La Maladie ou Névrome de Morton & Ostéopathie

La Maladie ou Névrome de Morton & Ostéopathie

Définition

La maladie de Morton est une névralgie intermétatarsienne. Cette maladie prend aussi le nom de névrome de Morton ou syndrome de Morton voire aussi de métatarsalgie de Morton. Elle est caractérisée par une douleur vive, généralement située entre le 3ème et 4ème orteil (plus rarement entre le 2ème et 3ème orteil). Cette douleur est consécutive à une irritation du nerf plantaire interdigital qui pourra s’épaissir jusqu’à faire apparaître un renflement. Ce renflement du nerf portera le nom de névrome. La maladie de Morton touche l’adulte de 15 à 80 ans généralement et plus souvent les femmes (75% des cas).

Un peu d’anatomie

Le pied est la partie distale (terminale) du membre inférieur et fait suite au tibia et à la fibula (péroné) via l’articulation de la cheville. Il supporte le poids total du corps en position debout et permet la locomotion. Le pied comprend 26 os et 16 articulations.

Les nerfs plantaires interdigitaux assurent la sensibilité au niveau des orteils ainsi qu’au niveau des espaces intermétatarsiens dans lesquels ils cheminent. En effet, ces nerfs traversent un tunnel ostéo-fibreux appelé canal métatarsien qui est constitué :

  • En bas : ligament transverse superficiel.
  • En haut : ligament transverse intermétatarsien.
  • En latéral : os métatarsiens.

C’est au niveau de ce canal que le nerf peut être comprimé.

Causes

La cause de la maladie de Morton est la conséquence d’une compression du nerf due à une irritation, inflammation, pression ou blessure. Nous pouvons citer :

  • Port de chaussures à talons hauts.
  • Port de chaussures étroites, trop serrées.
  • Pied plat.
  • Position anormale du pied.
  • La pratique de certains sports athlétiques comme la course à pied qui produisent des impacts répétitifs.

Diagnostic

Une échographie ou une IRM peuvent être prescrites par votre médecin afin de visualiser le renflement du nerf ou sa compression. Mais en général, l’examen clinique permet à lui seul dans la majorité des cas de poser le diagnostic. En effet, l’apparition ou du moins l’augmentation de la douleur vive à la pression de l’espace intermétatarsien additionnée du test du clic de Mulder positif donne ce diagnostic. Il est à noter qu’une radiographie du pied peut être réalisée afin d’éliminer d’autres pathologies osseuses ou articulaires

Les symptômes de la maladie de Morton

  • Une douleur vive à type de brûlure à l’avant du pied qui irradie dans les orteils. Cette douleur cède ou diminue généralement temporairement lors du retrait des chaussures.
  • La sensation de marcher avec un caillou dans la chaussure.
  • Des paresthésies : picotement ou engourdissement des orteils.

Les traitements de la maladie de Morton

  • Semelles : pédicure-podologue.
  • Ostéopathie.
  • Massages.
  • Infiltrations.
  • Chirurgie.

Ostéopathie mon amie

L’ostéopathe déterminera quelles sont les structures en causes dans la compression du nerf et ainsi lever tous les blocages articulaires, ligamentaires et musculaires du pied douloureux, tant au niveau local qu’à distance. En effet, Il sera courant pour l’ostéopathe de venir rééquilibrer le bassin, les genoux, les chevilles pour obtenir une meilleure posture et donc retrouver de meilleurs appuis plantaires.

Les conseils

  • Porter des chaussures larges, souples et confortables afin d’éviter la compression du nerf.
  • Éviter de porter des talons hauts
  • Limiter voire arrêter momentanément les sports impliquant des impacts répétitifs (Course à pied, Football, Basketball, Handball…).
  • Se masser la voûte plantaire afin d’assouplir les structures entourant le nerf.

Guillaume SOLAZ (Ostéopathe D.O, Le Thor – Vaucluse)


Avertissement médical & Précautions d’utilisation

L’information présentée ne saurait en aucun cas remplacer un avis médical. Cessez immédiatement la pratique de des conseils et consultez votre médecin si vous constatez des douleurs inhabituelles. Nous vous invitons à demander conseil à votre médecin avant leur mise en application.

Vous reconnaissez être pleinement informé du risque que peut représenter la pratique d’exercices physiques ainsi que le suivi de ces conseils et êtes seul responsable de leur bonne exécution. La responsabilité des auteurs ne saurait être engagée si une blessure survenait lors de la mise en application d’un de ces exercices ou conseils.

Syndrome du muscle piriforme, sciatalgie ou fessalgie & ostéopathie

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Qu’est-ce que le syndrome du muscle piriforme?

Le syndrome du muscle piriforme est une affection peu commune qui implique Lire la suite

Sciatique, comment la reconnaître ? Conduite à tenir, traitements & ostéopathie

Sciatique, comment la reconnaître ? Conduite à tenir, traitements & ostéopathie

La sciatique est une névralgie du nerf sciatique, c’est-à-dire une douleur du membre inférieur située sur le trajet du nerf sciatique. Elle reste souvent associée à des lombalgies (douleurs lombaires) et formera ce que l’on dénomme : la lombosciatique.

Attention à ne pas confondre la sciatique avec la sciatalgie. La sciatalgie étant une sensation douloureuse sur le trajet du nerf sciatique dû généralement à un spasme du muscle piriforme.

Un peu d’anatomie

Le nerf sciatique, tout en étant le plus gros et le plus long nerf du corps humain, assure  la sensibilité de la partie postérieure du membre inférieur et une partie de ses mouvements. C’est un nerf mixte : il est donc sensitif et moteur.

Il possède plusieurs racines qui naissent de la moelle épinière. Ses racines descendent dans le canal lombaire délimité par les vertèbres afin de former avec les racines d’autres nerfs : « la queue de cheval ». À noter que la moelle épinière s’arrête au niveau de L1 voire L2. Ce qui signifie qu’au-delà de L2, il n’y a plus que des racines des nerfs.

Les deux principales racines du nerf sciatique sont :

  • la racine L5 qui sort entre L4 (4ème vertèbre lombaire) et L5 (5ème vertèbre lombaire),
  • la racine S1 qui sort entre L5 et S1 (1ère vertèbre sacrée).

Les vertèbres sont des éléments de soutien qui sont articulées entre elles, permettant les mouvements du dos (rachis). Elles sont séparées par des disques (disques intervertébraux) qui sont constitués d’un noyau (nucléus pulposus) entouré d’un anneau fibreux (annulus fibrosus).

Ces disques intervertébraux jouent un rôle d’amortisseurs et de répartiteurs des charges. Ils ont tendance à dégénérer rapidement : 25% des patients de 40 ans auront au moins un disque intervertébral détérioré.

Nous pouvons facilement imaginer sur cette image qu’une hernie discale puisse rentrer en conflit avec une des racines nerveuses.

Les symptômes de la sciatique ou lombosciatique

  • Une douleur du bas du dos qui est associée à des douleurs irradiantes dans le membre inférieur.
  • Une douleur souvent déclenchée par un effort.
  • Une douleur augmentée en position assise, lors d’épisodes de toux, d’éternuements ou lors des efforts.
  • Un engourdissement et une faiblesse musculaire pouvant survenir au niveau de la jambe et du pied.
  • Des troubles de la sensibilité avec présence de fourmillements (paresthésies) au niveau de la jambe ou du pied.
  • Un soulagement ressenti le plus souvent en position allongée.
  • Si la racine L5 est touchée, la douleur de la sciatique sera située derrière la cuisse, sur le côté externe du genou, sur le côté externe de la jambe, le dessus du pied et le gros orteil.
  • Si la racine S1 est touchée, la douleur de la sciatique sera située derrière la cuisse, derrière le genou, au niveau du mollet, du talon, de la plante et du bord externe du pied jusqu’aux 3 derniers orteils.
  • L’aspect du membre inférieur est totalement normal malgré la douleur.

Attention : La sciatique ne doit pas être confondue avec le mal de dos et la cruralgie :

              • Le mal de dos ou lombalgie reste localisé à la partie basse du dos ou région lombaire sans irradiation. (Schéma ci-contre à gauche).
              • La cruralgie est une douleur du bas du dos qui descend devant la cuisse et jusqu’au genou, voire plus bas jusqu’au bord interne du pied. La douleur suit le trajet du nerf crural formé par des racines nerveuses L3 et L4.
              • La sciatalgie avec spasme du muscle piriforme (muscle pyramidal).

 

Trajet de la douleur lors d’une sciatique

Trajet postérieur de la sciatique

 

Les autres formes de sciatique

  • La sciatique paralysante avec déficit moteur de la jambe (sciatique déficitaire) : urgence chirurgicale.
  • La sciatique hyperalgique, non calmée par les médicaments antalgiques habituels : prise en charge en milieu hospitalier (urgences…).
  • La sciatique associée à un syndrome de la queue de cheval. C’est-à-dire avec des troubles du contrôle des sphincters urinaire (difficultés à uriner, besoin urgent d’uriner…) et/ou ano-rectaux (constipation) : urgence chirurgicale.

Quelles sont les causes de la sciatique ?

  1. La cause la plus fréquente est la hernie discale.

Le disque intervertébral est constitué d’un anneau fibreux et au centre d’un noyau gélatineux. En cas de sur-sollicitations et/ou d’hyperpression, la partie centrale du disque (le noyau) peut se déplacer au sein de l’anneau périphérique puis faire une protrusion ou une saillie dans le canal rachidien pour former alors une hernie discale lombaire.

La douleur est due à la compression de l’une des racines du nerf sciatique par la hernie discale, associée à une inflammation réactionnelle.

Toutefois, l’existence d’une hernie discale n’est pas forcement associée à des lombosciatiques. En effet, la hernie peut ne pas toucher et donc comprimer la racine.

  1. La sciatique de la femme enceinte

Les troubles de la posture observés lors de la grossesse entraînent souvent des lombosciatiques. La prise de poids pendant la grossesse, augmente en efforts de simples gestes de la vie courante.

  1. L’arthrose

L’arthrose des vertèbres lombaires peut être responsable d’un rétrécissement du canal lombaire appelé canal lombaire étroit.

  1. Un glissement d’une vertèbre.

Un spondylolisthésis est un glissement d’une vertèbre par rapport à la vertèbre sous-jacente.

5. Une fracture vertébrale

Une fracture d’origine traumatique ou un tassement vertébral dû à l’ostéoporose.

6. La spondylarthrite ankylosante qui est une maladie inflammatoire du rachis

7. Un spondylodiscite (Infection du disque intervertébral).

Les traitements

Les traitements seront adaptés à la cause de la sciatique et les principaux sont :

  • Les médicaments : antalgiques, anti-inflammatoires, myorelaxants.
  • La kinésithérapie (massage antalgique, étirement et exercices…).
  • L’ostéopathie (manipulations douces).

En cas d’échec thérapeutique :

  • Les infiltrations.

Et la chirurgie ?

Elle sera proposée pour les sciatiques paralysantes, hyperalgiques, avec syndrome de la queue de cheval.

Ostéopathie mon amie

Après un interrogatoire minutieux et un examen clinique adapté, votre ostéopathe sera en mesure de vous prendre en charge selon la cause de votre sciatique ou lombosciatique si bien sûr l’ostéopathie n’est pas contre-indiquée dans votre cas.

Le but des manipulations (qui seront douces), sera de libérer les tensions s’exerçant sur le nerf sciatique afin de le soulager et donc de vous soulager. Votre thérapeute s’attardera sur votre rachis dorso-lombaire, votre bassin, vos muscles ainsi que votre posture. Vous recevrez des conseils avisés afin de soulager durablement votre lombosciatique. Notez que ces conseils vous seront personnels et pourront être différents d’un patient à un autre.

Guillaume SOLAZ (Ostéopathe D.O, Le Thor – Vaucluse)


Avertissement médical & Précautions d’utilisation

L’information présentée ne saurait en aucun cas remplacer un avis médical. Cessez immédiatement la pratique de ces conseils et consultez votre médecin ou votre chirurgien si vous constatez des douleurs inhabituelles. Nous vous invitons à demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien avant leur mise en application.

Vous reconnaissez être pleinement informé du risque que peut représenter la pratique de ces conseils et êtes seul responsable de leur bonne exécution. La responsabilité des auteurs ne saurait être engagée si une blessure ou une lésion survenait lors de la mise en application d’un de ces conseils.

Problèmes de mâchoire, ATM, SADAM ? A qui s’adresser ?

De fortes tensions de la mâchoire  au réveil ?

Parfois accompagnées de maux de tête ou d’une fatigue importante ?

Ainsi que d’éventuels craquements ou claquements à l’ouverture de la bouche ?

 

Vous souffrez peut être d’un SADAM (Syndrome Algo-Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur) aussi dénommé syndrome de Costen, qui est une atteinte de l’ATM (articulation temporo-mandibibulaire).

  

L’ATM : petits rappels anatomiques

Cette articulation met en relation l’os temporal appartenant au crâne, avec la mandibule qui est la partie inférieure mobile de la mâchoire. On la retrouve de chaque côté du visage à l’avant des oreilles.

Elle dispose d’un disque articulaire permettant d’éviter les frottement entre les deux os. Ce dernier adsorbe la pression produite par la mastication afin de la répartir dans l’espace articulaire. Son intégrité a une importance primordiale dans le bon fonctionnement des ATM.

Comme toute articulation synoviale, elle est constituée d’une capsule, de ligaments et muscles qui permettent la mise en relation des structures osseuses.

 Lorsque toutes les composantes des ATM fonctionnent en harmonie, cela permet de parler, bailler, mastiquer ; en somme d’utiliser votre mâchoire sans gêne particulière.

 

Les symptômes

 Le SADAM, dont la localisation est uni ou bilatérale, peut se manifester de manière plus ou moins brutale et générer des effets multiples :

  •  craquement ou claquement de la mâchoire
  • douleurs des oreilles, cou, cervicales
  • ouverture de la bouche douloureuse et limitée
  • ATM sensible à la palpation
  • maux de tête
  • fatigue au réveil

 

Causes

 Elles sont variables et peuvent être multifactorielles. Parmi celles-ci nous retrouvons généralement:

  • mal occlusion
  • bruxisme (grincement des dents la nuit)
  • stress
  • choc au niveau crâne, visage ou cervicales
  • troubles de la posture

 

Traitements

Il est souvent difficile de déterminer la cause de vos douleurs. Certains tests, simples à mettre en place, peuvent être effectués. Pour cela vous pouvez vous adresser à votre ostéopathe en première intention. Soit le problème peut être traité directement en ostéopathie, soit vous serez réorienter vers le praticien le plus adapté à votre situation (chirurgien-dentiste, chirurgien maxillo-facial…)

L’ostéopathe pourra déjà définir s’il s’agit bien de douleurs de l’ATM et non de douleurs provenant d’une autre zone comme l’oreille, auquel cas il vous adresserait à votre médecin généraliste voire un ORL.

Pour un problème de mal occlusion, de bruxisme ou dentaire il vous conseillera une prise en charge par votre dentiste ou orthodontiste pour le corriger à la source et le régler définitivement.

Dans la majorité des autres cas, par des techniques adaptées, l’ostéopathe pourra traiter directement le problème.

 

L’ostéopathie mon amie

Les deux ATM devant fonctionner ensemble, cela les rends plus sensibles à tout déséquilibre.

L’ostéopathe va pouvoir agir sur l’ATM elle-même et sur sa périphérie afin d’enlever le maximum de tensions qui pourraient s’exercer sur elle.

Localement l’ostéopathe va pouvoir travailler les ATM, la plus part du temps en utilisant un doigt en intra-buccal. Il sera possible de travailler sur le disque intra-articulaire qui parfois glisse vers l’avant de l’articulation et se positionne au niveau de l’interligne provoquant une gêne lors de l’utilisation de la mâchoire. Une détente des muscles de la mâchoire peut aussi être nécessaire.

A distance un travail sur les cervicales, crâne, loge viscérale du cou ou encore tout déséquilibre présent dans le corps va pouvoir aider à améliorer le fonctionnement des ATM.

 

Petits conseils

Attention au serrage de dents !!!

Certains en sont conscient, et font même du bruit en grinçant des dents la nuit (bruxisme) mais le serrage de dents peut aussi être inconscient, durant la journée ou la nuit. Il est important d’en prendre conscience car la puissance délivrée par nos muscles lors du serrage est très importante et c’est cela même qui peut entraîner des douleurs de l’ATM ou une usure des dents. Une gouttière occlusale pourra vous être prescrite par votre chirurgien-dentiste.

Nos dents d’en haut et d’en bas ne doivent être en contact que lorsque nous mâchons ou déglutissons . Si elles sont en contact en dehors de ces moments là c’est que vous êtes en train de serrer des dents. Dans ce cas essayer alors de penser régulièrement à relâcher votre mâchoire.

Angélique ILLMANN (Ostéopathe D.O, Le Thor – Vaucluse)


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La maladie de Sever & Ostéopathie

La maladie de Sever & Ostéopathie

Définition

La maladie de Sever est une ostéochondrite du pied. Cette maladie prend aussi le nom d’apophysite postérieure calcanéenne ou ostéochondrite juvénile du calcanéum. Elle affecte la partie postérieure du talon chez le pré-adolescent, sur la zone d’insertion du tendon d’Achille. C’est une pathologie micro-traumatique qui est la plus fréquente du pied. Nous pouvons superposer la maladie de Sever à la maladie d’Osgood-Schlatter qui elle se situe quant à elle au niveau du genou.  Il s’agit de l’inflammation de la zone de croissance (noyau d’ossification) sur laquelle s’insère le tendon d’Achille.

Chez qui ?

La maladie de Sever se manifeste chez l’enfant et l’adolescent en période de croissance environ de 7 à 16 ans. C’est une pathologie uniquement pédiatrique.

 

 

 

 

Causes

La maladie de Sever est directement liée à la sur-utilisation de l’os (Calcanéum : talon) par le tendon d’Achille (tendon calcanéen).

  • Sportif (tennis, football, danse, handball, gymnastique…) dont l’activité implique des mouvements intenses ou des impulsions répétées au niveau du talon ou de la cheville.
  • Surpoids qui augmente la sollicitation du talon sur le sol.

La douleur

L’enfant va se plaindre d’une douleur située en arrière du talon (talagie) qui va classiquement s’aggraver et augmenter lors de la marche, course à pied ou d’un effort sportif et au contraire s’atténuer ou diminuer au repos. La douleur va se localiser au niveau de l’insertion du tendon d’Achille pouvant faire évoquer une tendinite qui sera elle palpable le long du tendon et dont le diagnostic pourra être posé aisément à l’échographie et radiographie. Il n’est pas rare que l’enfant se plaigne de ses chaussures, qui en faisant pression sur la zone d’insertion, vont déclencher la douleur.

Traitements

  • Repos et arrêt des activités sportives.
  • Poser du froid (glace).
  • Semelles orthopédiques.
  • Antalgiques et pommade anti-inflammatoire (exceptionnellement).
  • Ostéopathie.

L’ostéopathie mon amie

Comme nous avons pu le voir, la maladie de Sever est une pathologie qui prend origine à cause de la sur-sollicitation du talon et du tendon d’Achille. L’ostéopathe en rééquilibrant le bassin, les genoux ainsi que les chevilles, permettra une diminution de la sollicitation sur la zone endolorie. Le but étant de changer la physiologie articulaire en modifiant la posture provenant des pieds.

Cependant, la maladie de Sever se guérit spontanément lors de l’arrêt des phase de croissance.

Guillaume SOLAZ (Ostéopathe D.O, Le Thor – Vaucluse)


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L’information présentée ne saurait en aucun cas remplacer un avis médical. Cessez immédiatement la pratique et consultez votre médecin si vous constatez des douleurs inhabituelles. Nous vous invitons à demander conseil à votre médecin avant leur mise en application.

Vous reconnaissez être pleinement informé du risque que peut représenter la pratique d’exercices physiques et êtes seul responsable de leur bonne exécution. La responsabilité des auteurs ne saurait être engagée si une blessure survenait lors de la mise en application d’un de ces exercices.

La maladie de Scheuermann & Ostéopathie

La maladie de Scheuermann & Ostéopathie

Définition

La maladie de Scheuermann ou dystrophie rachidienne de croissance, appelée encore cyphose juvénile voire cyphose des adolescents est une pathologie liée à un trouble de la croissance faisant partie de la famille des ostéochondrites.

Chez qui ?

Elle touche jusqu’à 10% des enfants et adolescents de 11 à 18 ans avec une plus forte prévalence chez les garçons par rapport aux filles.

Où ?

La maladie de Scheuermann donnera la plupart du temps une cyphose de la colonne vertébrale dorsale (augmentation de la courbure rachidienne), car les vertèbres vont croître plus à l’arrière qu’à l’avant. Il est à noter que dans la plupart des cas, une hyper-lordose lombaire (augmentation de la courbure vertébrale lombaire) va venir compenser cette cyphose dorsale.

Les symptômes

  • Raideur dans le dos.
  • Douleurs aiguës dorsales (lombaires parfois).
  • Fatigue générale.
  • Mobilité limitée dans certains mouvements

Évolution et complications de la maladie de Scheuermann

hyper cyphose dorsaleComme toutes les ostéochondrites, la maladie de Scheuermann cessera avec la fin de la croissance. Cependant, les dégâts causés au niveau des vertèbres pourront être irréversibles et ainsi provoquer des douleurs à l’âge adulte.

Traitements

  • Kinésithérapie.
  • Ostéopathie.
  • Port d’un corset (rare).
  • Sport d’extension (volley ball, natation…).
  • Chirurgie (exceptionnellement).

L’ostéopathie mon amie

Comme nous avons pu le voir, la maladie de Scheuermann est une pathologie qui a tendance à bloquer, rigidifier et enraidir les vertèbres dorsales et à moindre mesures les vertèbres lombaires. L’ostéopathie vient prendre tout son sens dans ses traitements, visant à débloquer l’ensemble de toutes les vertèbres afin de rendre la meilleure mobilité possible pour en diminuer les douleurs. L’ostéopathie demeure un traitement de choix.

Guillaume SOLAZ (Ostéopathe D.O, Le Thor – Vaucluse)


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L’information présentée ne saurait en aucun cas remplacer un avis médical. Cessez immédiatement la pratique et consultez votre médecin si vous constatez des douleurs inhabituelles. Nous vous invitons à demander conseil à votre médecin avant leur mise en application.

Vous reconnaissez être pleinement informé du risque que peut représenter la pratique d’exercices physiques et êtes seul responsable de leur bonne exécution. La responsabilité des auteurs ne saurait être engagée si une blessure survenait lors de la mise en application d’un de ces exercices.

La maladie d’Osgood-Schlatter & Ostéopathie

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Définition

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